Cathy Tran, HBSc

Depuis octobre 2021, Cathy Tran fait partie des adjointes administratives de Universités canadiennes de sciences judiciaires. Ses tâches sont axées sur la gestion du site Internet, la conception graphique et les communications.

Elle est récemment diplômée du programme en anthropologie judiciaire de l’Université de Toronto Mississauga et elle poursuit actuellement sa maîtrise en archéologie à l’Université Simon Fraser. Ses recherches portent sur l’exploration du potentiel des méthodes d’analyses non destructives de l’ADN âgé et de l’anthropologie judiciaire pour détecter des tombes dans le sol à des fins humanitaires.

Au cours de ses études de premier cycle, elle a participé à divers projets de recherche qui lui ont permis de présenter ses travaux lors de conférences scientifiques au Canada et en Amérique. Ces derniers vont de l’exploration des approches pédagogiques et de l’utilisation de l’échec productif dans l’enseignement des sciences, à l’évolution et à la variation physique de la région nasale humaine, en passant par l’étude des méthodes de microscopie 3D pour quantifier la force utilisée pour générer des marques de coupure sur les os. Ses travaux ont été publiés dans la revue Young Anthropology de l’Université de Toronto Mississauga et dans le prestigieux American Journal of Physical Anthropology.

Au cours de l’été 2020, elle a travaillé au Service de pathologie judiciaire de l’Ontario dans le cadre d’un poste d’été étudiant en tant qu’assistante de laboratoire. Elle y a soutenu l’équipe de techniciens du Service de médecine légale dans la coordination des tests et de l’entreposage des échantillons biologiques (y compris les fluides corporels, les tissus, les organes et l’ADN) et des éléments de preuve provenant d’examens post-mortem. Dans le cadre de ses fonctions, elle a également contribué au maintien de la chaîne de possession, aux consultations d’organes, à la préparation des kits d’ADN. De plus, elle a aidé le Service d’histologie judiciaire dans la préparation de blocs d’histologie et de lames ainsi qu’à l’archivage des échantillons post-mortem.